Ce qu'on travaille concrètement
Cas concrets rencontrés
Des situations réelles, décrites sans complaisance, avec la manière dont nous les prenons en charge. Aucune généralité : la méthode se juge sur le concret.
Situation
Un MPSI qui a décroché en analyse au premier semestre et qui n'ose plus prendre la parole en khôlle.
Ce qu'on travaille
On reprend le programme d'analyse par blocs (limites, dérivation, intégration) avec un exercice-type par notion, puis on simule des khôlles chronométrées en obligeant l'élève à parler dès la lecture de l'énoncé. Le blocage est presque toujours mental, pas mathématique.
Situation
Une PCSI qui a de bons DS mais chute aux concours blancs par manque de vitesse d'exécution.
Ce qu'on travaille
On travaille explicitement le tempo : temps de lecture, temps de tri des questions, temps de rédaction. On chronomètre des sujets d'annales tronqués pour bâtir des automatismes de gestion du temps.
Situation
Un élève de Spé qui panique à l'idée des oraux : il rédige bien mais bloque à l'oral.
Ce qu'on travaille
On alterne oraux blancs sur planche et exercices de reformulation à voix haute d'un chapitre. L'objectif : rendre l'oral aussi naturel que la rédaction, en s'appuyant sur les mêmes réflexes.